Quiz du 30 octobre 2005 : les réponses


Pourquoi dis-tu cela, Jésus ? Réponses possibles.

 
1. Si les scribes et les pharisiens lient de pesants fardeaux, pourquoi faut-il observer tout ce qu’ils peuvent dire ?
 
- Les scribes et les pharisiens font un travail important : ils connaissent et transmettent les écritures ; ce sont elles qui sont inspirées par l’Esprit-Saint, et elles qu’il faut respecter ; elles contiennent des commandements, et ces commandements doivent être observés.
- Cela dit, les scribes et les pharisiens font des interprétations très rigoureuses (les « pesants fardeaux »), qui rendent exagérément difficiles le respect des 613 commandements qu’ils ont discernés dans la Loi.
- Jésus dit, pour sa part, que toute la loi est résumée dans deux commandements : Aimer le Père, aimer son prochain comme soi-même. C’est cela qu’il faut observer, dans l’esprit, plus que par la lettre.
 
 
2. N’est-ce pas difficile à vivre lorsque l’on n’est remarqué par personne ? Souvent, on est remarqué quand on ne voudrait pas l’être, et pas remarqué quand on voudrait l’être. Toi, tu reproches aux pharisiens de se faire remarquer, mais, par ailleurs, tu veux que la lampe ne soit pas cachée, tu demandes aux chrétiens d’être la lumière du monde. N’est-ce pas contradictoire ?
 
- Il y a une différence entre tout faire pour être remarqué (et notamment utiliser ostensiblement des signes et un pouvoir religieux), et faire briller l’évangile par la mise en pratique du commandement d’amour : c’est la joie d’aimer, la joie de donner et de recevoir, la joie du pardon...
 
 
3. Veux-tu dire que nous ne devons porter aucun signe de reconnaissance qui permettrait de dire notre foi aux yeux du monde ?
 
- Le Seigneur ne regarde pas le vêtement : il regarde le cœur. La pratique de la foi qu’il demande est respectueuse d’autrui ; il ne s’agit pas d’une fierté extérieure, éventuellement agressive, mais d’une fidélité à Dieu, qui n’exclut pas les signes discrets d’un partage d’amour avec lui.
- Célèbre ton Dieu, mais n’en fais pas une offense pour ceux qui ne le connaissent pas, ou ne le reconnaissent pas. Que les signes de ta foi soient pour lui, autant que cela dépend de toi, une chance et non un obstacle.
 
4. Tu dis : « Vous n’avez qu’un seul enseignant, vous n’avez qu’un seul maître. » Mais, sur cette terre, il y a toujours plusieurs enseignants et plusieurs maîtres...
 
- Oui, dans ce monde, nous avons plusieurs enseignants, et c’est une chance : nous pouvons nous enrichir de chacun, et trouver plus facilement notre voie propre.
- Si nous découvrons que nous avons une vie spirituelle, et qu’elle est faite d’une relation personnelle avec le Seigneur, le sens de la parole de Jésus apparaît clairement : c’est lui le seul maître, source de cette vie, c’est lui qui nous fait grandir dans l’amour, lui qui nous fait comprendre que nous sommes du peuple qu’il conduit.
 
5. S’élever, s’abaisser : que veux-tu dire exactement ?
 
- S’élever, s’abaisser ? Cela renvoie à la place que nous faisons au Seigneur dans notre vie. Si je m’élève moi-même, je cesse de le considérer comme mon Seigneur. Si je m’abaisse, ce n’est pas par masochisme, mais, parce que, dans l’amour, j’en fais le maître de ma vie. Et lui bénit tous ceux qui le cherchent.
 

Ai-je bien lu ? Réponses...

1. Que demande le Seigneur aux prêtres d’Israël ?
 
- Le Seigneur demande aux prêtres d’Israël d’écouter (cf. « Ecoute, Israël, le Seigneur est notre Dieu, le Seigneur est un : tu aimeras le Seigneur ton Dieu »), et de « prendre à cœur de glorifier mon Nom ».
 
2. A quoi, à qui, le psalmiste compare-t-il son âme ?
 
- Le psalmiste compare son âme à « un enfant, un petit enfant contre sa mère ».
 
3. Quelle est la comparaison que prend l’apôtre Paul pour dire dans quelle affection il tient les chrétiens de Thessalonique ?
 
 - L’apôtre Paul se compare à « une mère qui entoure de soins ses nourrissons ».
 
4. Comment les chrétiens de Thessalonique accueillent-ils la parole transmise par Paul ?
 
 - Les chrétiens de Thessalonique accueillent la parole transmise par Paul « non pas comme une parole d’hommes, mais comme la parole de Dieu qui est à l’œuvre en eux, les croyants ».
 
5. Quel est le plus grand parmi les disciples de Jésus ?
 
- « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur ».



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